Incendis de forêt: trois phases dans lesquelles internet des choses (IoT) peut être utile

Incendis de forêt: trois phases dans lesquelles internet des choses (IoT) peut être utile

Les conséquences des incendis de forêt vont au delà de ce que la plupart des gens considèrede. Quand une forêt ou une fourrée brûlent, non seulement est perdue la cape végétale et les animaux sont en danger. On peut aussi voir engagées la qualité de l’air, les ressources hydriques ou la stabilité des zones en pente.

De cette façon nous le rappelent au moins les feux qui brûlent périodiquement les Etats Unis, l’Australie ou la region méditerrannée. Ses effets, en fait, sont remarqués au long des mois et même des années postérieures. Qu’est-ce qu’on peut faire pour réduire ces conséquences?

Qu’et-ce qu’est un incendi de forêt?

Comprendre ce qu’est un incendi de forêt est facile.Cependant, nous considerons que c’est important faire une courte presentation du protagoniste de notre article.

UN incendi de forêt est défini comme  un feu incontrôlé qui agit à une zone naturelle. Cette superficie peut être couverte par arbres, buissons ou prairies, pour donner 3 examples (1).

Pour le début d’un feu 3 facteurs imprescindibles doivent arriver:

  • Un combustible
  • L’oxygène de l’air
  • Une source de chaleur

L’abscence de n’importe lequel de ces éléments suppose l’extinction ou la non initiation d’un incendi de forêt.

Causes des incendis de forêt

En plus des conditions précédemment signalées, la probabilitée de qu’un feu débute et se propage dépend aussi d’une autre série de facteurs comme les propriétés de la végétation, son degré d’humidité ou les conditions météorologiques. Cependant, c’est l’action qui déclenche le feu, c’est à dire, l’existence d’une source de chaleur, celle qui fait monter les risques.

Dans ce sens, les incendis peuvent avoir son origine dans:

  • Causes naturelles, comme chute d’un éclair (autour du 4% des feux).
  • Causes anthropogéniques, dans lesquelles la main de l’être humain joue un rôle fundamental (autour du 95%).

De ces derniers, entre le 45-50% sont considérés incendis intentionnés.

Principales statistiques des incendis de forêt en Espagne

Avec l’objectif d’apporter un peu plus de contexte, on va voir lesquelles avec les statistiques principales des incendis de forêt en Espagne.

Pendant 2019, par example, et selon les infos du Ministère d’Agriculture, Pêche et Alimentation (2), plus de 7000 tentatives d’incendis se sont produites (superficie afectée <1 hectare) il y a plus de 3500 incendis (superficie afectée ≥ 1 hectare). Ces chiffres, encore provisoires, supposent une baisse du 10,66% par rapport à la moyenne de la dernière décennie.

Comment réduire les conséquences des incendis de forêt avec l’internet des choses (IoT)

Maintenant qu’on connaît un peu mieux `a notre protagoniste, comment pouvons-nous faire pour que la technologie inalambrique soie convertie en notre allié et réduire de cette façon l’impact des incendis des forêts?

Pour établir un certain ordre dans la présentation des différentes solutions, on va introduire une structuration par phases. De cette façon, on pourra distinguer une phase initiale de tentative, une étape d’incendi actif et une phase finale du feu extinct. Il convient d’expliquer, cependant, que certains dispositifs qui vont être cités peuvent être utilisés indistinctivement au long des différentes étapes, de façon individuelle ou comme complément à da’autres équipements.

PHase de prévention ou de début de tentative

Les conditions ambientales jouent un rôle important quand le risque d’incendi de forèt est déterminé. En fait, une des plus grandes peurs des équipements d’extinction est la dénominée  “régle du 30”. Cette régle, qui fait augmenter la probabilitée de déclenchement d’un feu, se caractérise par:

  • Humidité relative de l’air ≤30%
  • Température de 30ºC ou plus
  • Vitesse du vent de 30 km/heure ou plus

Cependant et même si ces facteurs contribuent à déclencher la “tempête parfaite”, sa survenue regroupée a seulement été observée au36,7% de los grandes incendios forestales (plus de 500 hectares calcinées) régistrées dans la période du 2007-2016.

Malgré cela, la supervision des variables climatiques hiperlocales est une mesure à tenir beaucoup en compte. Comme ça, les sensores de humedad del suelo peuvent être un dispositif d’interêt, car la secheresse est un paramétre qui peut alterer le risque d’incendi (3). De la même façon, les stations météorologiques peuvent aider à créer des models et pronostiques du temps. Ces équipements, par example, un élément clé dans le plan de mitigation d’incendis de forêt de la compagnie éléctrique Southern California Edison (4).

De la même façon, la céléritée dans la detection d’un feu est très importante pour son extinction rapide. Donc, l’utilisation de sensores ou cámaras sur le terrain qui alertent d’un possible incendi est essentielle. Son fonctionnement, en plus, peut se complementer avec des drones (5), par example.

Phase d’ncendi actif

Un des aspects qui s’en ressent pendant un incendi c’est la qualité de l’air. Ce problème affecte aux habitants des zones plus proches tout comme au personnel d’extinction. En fait, les effets sur l’appareil respiratoire peuvent durer jusqu’à une année, comme l’a demontré une investigación estadounidense.

Comme ça, chaque fois plus d’études suggérent une relation entre les particules en suspension (PM10 y PM2.5) qui sont générées pendant un incendi et santé.Dans ce sens, signaler deux récentes investigations qui mettent en relief ce possible lien:

  • l’annalyse qui relatione une augmentation des problèmes cardiaques avec l’exposition à la fumée du feu publiée dans le Journal of the American Heart Association (6); et,
  • l’étude qui établit une connexion entre la contamination résultante des incendis et l’incidence de la gripe des mois plus tard (7)

Cette situation pourrait arriver à poser un problème dans la situation actuelle (avril 2020), quand une grande partie de la planète est entrain de mettre fin à l’expansion du coronavirus COVID19. NoN en vaIn, quelques études preliminaires suggèrent un lien entre particules en suspension et une augmentation de la mortalitëe (8). Et cette possibilitée crée de l’incertitude dans les services d’extinction, comme signalait en mars le journalo Vancouver Sun.

Donc, les sensores low cost pour superviser la qualitée de l’air pourraient être une option à considerer. De cette façon, des informations seraient données à la poblation proche et les équipes d’extinction. De même, l’installation d’une girouette et d’un anémomètre permettrai de connaître le transport des particules à travers du vent, tout comme la vitesse, un des facteurs qui ont le plus d’influence est la propagation d’un feu.

Phase d’incendi extinct

L’effet plus visible après un incendi est l’élimination de la végétation aérienne. Dans la plus grande partie des cas, elle se conserve en graines, les bulbes et les racines, qu’avec le temps permettaient la régéneration du mont. Mais les premiers mois sont critiques, car le sol nu reste à la merci des variables météoreologiques.

Cette circonstance peut générer, entre autres problèmes, deux casseurs de tête importants:

  • la afección que le déplacement de cendres, terre, etc., a sur les écosystèmes aquatiques  et la qualité de l’eau potable; et,
  • l’augmentation du danger d’inondations et glissement de terre ou boue.

Pour cette phase, les dispositifs IoT plus utiles pourraient être relationnés avec la monitorización en tiempo real de la calidad del agua. Deux paramètres importants à contrôler, par example, seraient la turbiditë de l’eau et la quantitée d’oxygène dissout. Par rapport au risque d’inondations ou glissements, l’établissement d’un système d’alerte tôt pourrait réduire les conséquences des deux phénomènes.

Conclusion

Le maximum de que “les incendis s’éteignent en hiver”, conditionnant et nettoyant les aires naturelles susceptibles de brûler, est recurrent dans le domaine de forêt.

Cependant le risque zéro n’existe pas, car le feu «es parte de muchos ecosistemas naturales». Donc, une façon de minimiser ses conséquences est de faire attention aux facteurs qui peuvent déclencher un feu, actuer avec un maximum de céléritée et contrôler les conséquences qui dérivent d’un feu.

Et si la technologie peut aider dans cette tâche, depuis Arantec on croit qu’il vaut la peine de la tenir en compte.

Sources:

  • (1) SMA, S. L. (2010). Evita el fuego– la diversidad es vida: manual de orientación para docentes. Ministerio de Medio Ambiente, Medio Rural y Marino. Disponible en https://www.mapa.gob.es/es/desarrollo-rural/temas/politica-forestal/dossier_tecnico_tcm30-153331.pdf
  • (2) Subdirección General de Política Forestal (2020). Los incendios forestales en España: avance informativo 1 de enero-31 de diciembre de 2019. Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación. Disponible en https://www.mapa.gob.es/es/desarrollo-rural/estadisticas/iiff_2019_ed02_con_portada_tcm30-537398.pdf
  • (3) Chaparro, D., Vall-llossera, M., Piles, M., Camps, A., & Rudiger, C. (2015). Low soil moisture and high temperatures as indicators for forest fire occurrence and extent across the Iberian Peninsula. 2015 IEEE International Geoscience And Remote Sensing Symposium (IGARSS). doi: 10.1109/igarss.2015.7326530
  • (4) Southern California Edison (2020). 2020‐2022 Wildfire Mitigation Plan. Disponible en https://www.sce.com/sites/default/files/AEM/SCE%202020-2022%20Wildfire%20Mitigation%20Plan.pdf
  • (5) Hristov, G., Raychev, J., Kinaneva, D., & Zahariev, P. (2018). Emerging Methods for Early Detection of Forest Fires Using Unmanned Aerial Vehicles and Lorawan Sensor Networks. 2018 28Th EAEEIE Annual Conference (EAEEIE). doi: 10.1109/eaeeie.2018.8534245
  • (6) Jones, C., Rappold, A., Vargo, J., Cascio, W., Kharrazi, M., McNally, B., & Hoshiko, S. (2020). Out‐of‐hospital cardiac arrests and wildfire‐related particulate matter during 2015–2017 California wildfires. Journal Of The American Heart Association, 9(8). doi: 10.1161/jaha.119.014125
  • (7) Landguth, E., Holden, Z., Graham, J., Stark, B., Mokhtari, E., & Kaleczyc, E. et al. (2020). The delayed effect of wildfire season particulate matter on subsequent influenza season in a mountain west region of the USA. Environment International, 139, 105668. doi: 10.1016/j.envint.2020.105668
  • (8) Exposure to air pollution and COVID-19 mortality in the United States. Xiao Wu, Rachel C. Nethery, Benjamin M. Sabath, Danielle Braun, Francesca Dominici. medRxiv 2020.04.05.20054502; doi: https://doi.org/10.1101/2020.04.05.20054502
Qu’est-ce qu’on fait à Arantec pour contôler les avalanches de neige de façon artificielle?

Qu’est-ce qu’on fait à Arantec pour contôler les avalanches de neige de façon artificielle?

Le déclenchement artificiel des avalanches de neige dans une mesure habituelle pour réduire le risque d’avalanches. L’objectif, principalment, est de réduire ou nettoyer le manteau inestable des zones de sortie ou origine des avalanches. De cette façon, la probabilitée d’avalanches capables de compromettre la securité des voies de communication est réduite, villages et stations de ski.

Le contôle d’avalanches de neige est un défi palpitant. En fait, il y a peu de temps on a fait un article sur le control de las avalanchas en Canadá, un pays référent dans la matière. Mais aujourd’hui on va vous dévoiler de quelle façon on réalise cette activitée à Arantec. Est-ce que vous désirez vous balader par les Pyrénnées Aragonais?

Où est-ce qu’on contrôle les avalanches de neige?

Dans l’actualitée, on est entrain de travaille dans 4 zones des Pyrénnées Aragonais, dans la province de Huesca, en réduisant le risque d’avalanche sur 3 routes:

  • A-139 d’accès à Llanos del Hospital,dans la vallée de Benasque (Administration chargée de la maintenance: Diputation Générale d’Aragon).

Localización de Llanos del Hospital (Benasque)

  • A-2606 d’accès à Baños de Panticosa (Administration chargée de la maintenance: Diputation Générale d’Aragon)

Localización de Baños de Panticosa

  • N-330a dans le port de Somport (Administration chargée de la maintenance: Ministère de Transports, Movilitée et Agenda Urbaine – denomination actuelle du Ministère de Developpement)

Localización del puerto de Somport

  • Route A-135 de Torla à la Prairie d’Ordesa (Administration chargée de la maintenance: Diputation Générale d’Aragon)

Localización Pradera de Ordesa

Le turisme es le principal moteur economique de ces 4 aires. Donc,  garder ouvertes les voies de communication qui arrivent aux hotels, stations de ski et parcs nationaux est quelque chose de fundamental. Notre travail, de même façon, garantit la sécuritée des utilisateurs et des travailleurs qui réalisent des tâches de conservation et d’exploitation.

Le PIDA, le procès qui donne les bases de notre travail

Le déclenchement d’avalanches de façon artificielle dans une opération détérminée a besoin de, dans un premier temps, d’un Plan d’Intervention de Déclenchement d’Avalanches (PIDA). Ce procès garantit la sécuritée pendant les actuations qui se développent pour provoquer les avalanches de neige. Dans ces documents sont spécifiés les points suivants:

  • L’ordre hiérarchique dans la chaîne de commande des différentes équipes impliquées dans l’opération et les fonctions de chacun.
  • Inventaire détaillé des zones des avalanches et points de déclenchement.
  • Système de déclenchement, localisation des installations si c’est le cas, et personnelle et moyens impliqués.
  • Localisation des points de stockage des explosifs et accès à ceux-ci.
  • Tracé d’itinéraires sûrs aux points de tir, mannuel tout comme à distance.
  • Quand et comment est férmée la zone pour assurer que personne est en danger pendant l’actuation, et qui est responsable du fermement..
  • Qui réalise la valoration et décide maintenir le fermement ou réouvrir la zone après l’actuation.
  • Qui est le responsable et le personnel impliqué dans l’overture après une campagne de tir.

Nos PIDAs sont specifique pour chaqune des routes où on travaille. Ces plans représentent le document de référence pour notre équipe de nivologues pendant les actuations. L’étude détaillée du terrain et des characteristiques climatiques du lieu, la sécuritée des travailleurs, la legislation valide et le rapport coûts/bénéfices sont quelques uns des facteurs vitaux pour le design des opérations, tâches pour lesquelles on offre aussi de l’assistance technique.

Quels systèmes de déclenchement artificiel des avalanches de neige utilisons-nous?

Les systèmes de déclenchement, en générale, se différencient selon le type d’explosif et les nécesitées d’installation fixes ou pas. Dans cette petite liste vous pouvez voir les principaux systèmes qui sont utilisés dans les Pyrénnées:

  • Systèmes avec explosif gazeux et installation fixe (Gazex, Gazflex et O’bellx)
  • Explosifs gazeux sans installation (Daisybell).
  • Mécanismes de contrôle avec explosifs liquides et installation fixe (Avalancheur).
  • Système avec explosif liquide sans installation (tir mannuel avec Secubex).
  • Systèmes avec explosif solide et installation fixe (Catex).
  • Contrôle via explosif solide sans installation (tir manuel avec caoutchouc ou pentrite).

Dans cette galerie d’images, par example, vous pouvez voir quelques uns de ces systèmes:

L’experience d’Arantec

Une fois qu’on a mentionné dans quelles zones on est entrain de travailler, les tâches préalables qui requièrent ces actuations et les principaux systèmes qu’on utilise, on va vous détailler comment nous côntrolons les avalanches de neige dans chaque aire.

Avant tout, commenter qu’on utilise pas des explosifs solides ni en Somport et non plus dans l’aire de Panticosa/Benasque/Ordesa. De cette façon, on réussit à réduire les complications de stockage et manipulation des charges et augmenter aussi la sécuritée des travailleurs impliqués dans le déclenchement.

Somport

A Somport, par exemple, on travaille avec le système GAZEX dans les zones de La Raca y Secras.

 

Dispose d’une installation fixe formée par 3 et 8 explosifs, respectivement, connectés à une centrale.Dans ces cañones explosores  sont stockées les réserves de gaz et équipements pour produire l’étincelle qui origine l’explosion. De cette façon, les detonations peuvent être activées à distance, se générant lors du mélange d’oxygène et propane.

 

Ce système permet le côntrole des avalanches de façon sécurisée et dans toutes les situations météorologiques. Cependant, des fois c’est difficile de valorer les résultats par manque de visibilitée. De la même façon, il n’y a pas d’intervention dans les zones de danger ou proche d’elles car l’accionement se réalise à distance dès la Maison de Somport à travers d’un système éléctrique protegé par une clé de sécuritée.

 

Panticosa, Benasque y Ordesa

Dans un premier temps, il faut commenter que la période de retour des avalanches qui affecte les routes d’Ordesa est beaucoup plus haute dans les zones oû on travaille. En fait, la dernière avalanche qui est arrivée dans la voie du registre à l’année 1996. Pour l’instant et dès qu’on gestionne  cette tranche de route, n’ont pas été nécessaires ni fermetures préventives ni déclenchements artificiels.

 

Dans les deux autres zones Panticosa et Benasque, le système DaisyBell est employé.

 

Ce mécanisme consiste en une cloche avec deux réservoirs d’hydrogène et oxygène qui sont transportés en helicoptère. Son avantage, principalement, est qu’il permet de réaliser différents tirs dans les zones de sortie pendant un même vol et son implementation ne rquièrent pas des installations d’aucun type.

 

Les détonations sont activées dès l’helicoptère et réalisées avec la cloche à 3-10 mètres sur la neige. Ce système permet de localiser les détonations en fonction de la distribution de la neige sur le terrain. De cette façon, le pourcentage de tirs positifs est augmenté. Son utilisation, au contraire, est limitée par les conditions météorologiques. On peut pas toujours voler quand on le désire!

 

Conclusion

En conclusion, la tache de gestion de la sécuritée pendant les différents épisodes de neige est un travail en équipe où participe l’administration, l’entreprise de conservation et exploitation de la route, les nivologues d’Arantec et la gendarmerie.

L’objectif principal de cette collaboration est maintenir les routes ouvertes et sûres le maximum de temps possible. Ce n’est pas une tache facile et le degré de responsabilité qui portent les décisions est très grand. Pour cette raison, pour nous ça n’arrête pas d’être un défi tous les hivers et une tache à travers laquelle, cependant, on essaye de montrer toutes nos connaissances et expériences.

Sources:

  • Canadian Avalanche Association. (2016). Technical Aspects of Snow Avalanche Risk Management─Resources and Guidelines for Avalanche Practitioners in Canada (C. Campbell, S. Conger, B. Gould, P. Haegeli, B. Jamieson, & G. Statham Eds.). Revelstoke, BC, Canada: Canadian Avalanche Association
¿Qué puede enseñarnos Canadá sobre gestión del riesgo de avalanchas?

¿Qué puede enseñarnos Canadá sobre gestión del riesgo de avalanchas?

Canadá es un país con gran experiencia en gestión del riesgo de aludes de nieve. Su pericia se refleja en el operativo que se activa cada invierno en la Trans Canada Highway o Highway 1. Esta vía, que atraviesa importantes zonas montañosas, registra un espectacular potencial de avalanchas de nieve, muy superior al de las carreteras afectadas por aludes en Pirineos que tan bien conocemos en Arantec.

¿Por qué la Highway 1 es tan significativa cuando se habla de gestión del riesgo de aludes de nieve?

La Trans Canada Highway, de unos 7 000 km, cruza el país de este a oeste. En su recorrido, atraviesa importantes accidentes orográficos como las Montañas Rocosas o las montañas de la Columbia Británica. Estas zonas, que representan unos 40 km de vía, se ven afectadas por importantes avalanchas de nieve durante el invierno.  Los puntos que más problemas generan por su altitud son Kicking Horse Pass, Three Valley Gap y Rogers Pass. Esta circunstancia hace que sea necesaria una buena gestión del riesgo de aludes, ya que esta vía soporta mucho tráfico. La responsabilidad de ejecutar esta tarea recae en Parks Canada, que desde 1960 lleva a cabo la operación de control de aludes más grande del mundo.

Con el propósito de explicar la complejidad de este trabajo, nos centraremos en el tramo de carretera de Rogers Pass, por donde, además de la propia calzada, también discurre la vía de ferrocarril de la Canadian Pacific Railway. En esta región, la precipitación de nieve llega a los 15 metros por temporada, con unas 130 zonas de aludes capaces de generar avalanchas e interceptar las comunicaciones.

Un poco de historia

La vía del tren en Rogers Pass fue terminada en el año 1885. En aquel tiempo, el único sistema de defensas frente a las avalanchas eran algunas viseras de madera, inadecuadas e insuficientes. De ahí que en el transcurso de 80 años murieran 200 personas debido a los aludes de nieve.

La tragedia más relevante ocurrió en el año 1910 cuando un alud interceptó la vía del ferrocarril. Mientras un grupo de trabajadores acondicionaba la vía de nuevo, un segundo alud afectó a la zona causando 62 muertes

El paso por Rogers Pass fue abandonado hasta la década de 1960. Las razones, la magnitud del peligro de aludes, las pérdidas humanas y los altos costes de mantenimiento de la vía. A partir de entonces, se reanudaron las labores de estudio, se estableció un programa de predicción de avalanchas, nuevas obras de defensa y se empezaron a aplicar sistemas de desencadenamiento artificial. Estas medidas permitieron abrir de nuevo la comunicación.

¿Cómo se lleva a cabo la gestión del riesgo de avalanchas hoy en día?

En la actualidad y para garantizar la seguridad pública, en la operación de control de aludes colaboran diversos equipos.

En primer lugar, los predictores de aludes de Parks Canada siguen los episodios meteorológicos y la evolución del manto nivoso. De este modo, se toman decisiones orientadas a mitigar el riesgo mediante explosivos o cierres. En segundo lugar, personal del ejército, que vive temporalmente en la zona, se encarga de detonar las explosiones, provocando aludes que eliminan o reducen el peligro. Los militares tienen 18 localizaciones donde provocan detonaciones con cañones móviles Howitzer de 105 mm. En tercer lugar, el personal encargado del mantenimiento de carreteras limpia la vía para poder reabrirla al público lo antes posible.

La carretera dispone también de obras de protección tales como 7 viseras y redes anti aludes en las zonas de salida, además de 2 túneles que protegen la vía de tren. La combinación de estas medidas permite mantener la carretera abierta y segura la mayoría de días del invierno.

Mejoras llevadas a cabo en los últimos años

En los últimos años se están acometiendo diversas mejoras. Así, se disminuye al máximo el tiempo de cierre y se aumenta la seguridad de los trabajadores. Algunas de las iniciativas son:

  • Instalación  de una red de detección de aludes. De este modo, se recoge información de actividad de aludes en tiempo real. Consta de los siguientes elementos:
    • Sistemas de detección de la actividad de aludes por infrasonidos. Se sitúan a lo largo del fondo de valle, cerca de las zonas de llegada de las avalanchas.
    • Radares situados en la vertiente opuesta a las zonas de aludes que se quieren monitorizar. Estos dispositivos permiten detectar el inicio de los ciclos de actividad. Al detectarse un alud, se activa una cámara y se obtienen imágenes al momento.
    • Plataforma web donde se procesa toda la información, se muestra en un mapa y se notifica a los predictores, de forma automática, las novedades en las condiciones.
  • Instalación de RACS (Remote Avalanche Control Systems) en las zonas de salida. Esta solución permite detonar explosivos a distancia en cualquier condición meteorológica. En este caso, se han instalado torres de desencadenamiento de avalanchas. Este mecanismo reduce el tiempo de desencadenamiento de 1 hora a 5 minutos.
  • Instalación de más metros de redes anti aludes.
  • Rehabilitación de los sistemas de defensa estática existentes (presas o bermas para atrapar o desviar los desechos de avalancha). También se han construido montículos de tierra adicionales para ayudar a evitar que las avalanchas lleguen a la carretera.
  • Reparación estructural de viseras sobre la carretera.

Conclusión

Canadá en un país referente en gestión del riesgo de aludes de nieve. Aunque Rogers Pass se encuentra a poco más de 1200 m.s.n.m., el clima de la región es extremo, registrándose copiosas nevadas que dificultan el tránsito. En Arantec estamos acostumbrados a trabajar supervisando el riesgo de aludes de nieve en lugares como Pirineos. Las condiciones entre ambos lugares distan mucho, pero a nosotros siempre nos gusta aprender de los mejores.

Fuentes consultadas:

  • VG, Schleiss, 1989. Rogers Pass Snow Avalanche Control – Summary. Glacier National Park, British Columbia, Canada
Arantec Engineering installe la station météorologique Smarty Snow dans le corridor H4 (Hospitalet-près-l’Andorre)

Arantec Engineering installe la station météorologique Smarty Snow dans le corridor H4 (Hospitalet-près-l’Andorre)

Le corridor H4 auquel 1.154.493 € ont été alloués est le travail le plus important du projet européen SAPYRA

Les travaux d’assemblage dans le corridor H4 pour réduire le risque d’avalanches sur les routes RN20 encadrées dans le cadre du projet Sapyra, dont l’objectif est d’améliorer l’accès à Andorre depuis la France, ont été achevés le 26 octobre et coïncident avec l’arrivée des premières chutes de neige.

 

Le corridor H4 est le travail le plus important du projet SAPYRA en raison du niveau de risque impliqué dans la zone, en termes de risque d’avalanche, ainsi que de l’ampleur de l’intervention à réaliser. Les travaux réalisés dans le corridor H4 représentent 1.154.493 € sur les 4.336.614 € prévus pour le projet.

Les travaux réalisés par la Direction Interministérielle des Routes du Sud-Ouest de la France (dirs) ont consisté à placer six types d’écrans sur 46 lignes du réseau, totalisant 1014 ml de réseau, entre 1 650 et 2 000 mètres d’altitude dans le but de stabiliser la couverture neigeuse et de réduire significativement l’incidence des coupures de route à ce point. Une équipe de 18 personnes composée de techniciens et d’opérateurs a travaillé dans des conditions difficiles d’altitude, d’irrégularités et de conditions météorologiques.

Le projet a été cofinancé à 65% par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) à travers Interreg V- en Espagne, France, Andorre (POCTEFA 2014 à 2020). L’objectif de POCTEFA est de renforcer l’intégration économique et sociale de la zone frontalière Espagne-France-Andorre. Son soutien est axé sur le développement d’activités économiques, sociales et environnementales transfrontalières par le biais de stratégies communes de développement territorial durable.

Arantec a été choisi pour l’installation d’une station météo neige et d’une webcam à distance Smarty Snow pour la surveillance des réseaux anti avalanches qui permet de vérifier leur résistance par l’installation de dynamomètres ancrés dans les réseaux qui mesurent en Tm la quantité de neige.

 

Smarty Snow est le système de prévention et de contrôle des avalanches d’Arantec et le système de gestion des routes en hiver. Grâce à cette technologie, le risque d’avalanches ou d’avalanches de neige en montagne est maîtrisé, ce qui permet d’éviter d’endommager les infrastructures, de réduire les coûts des mesures manuelles et d’atteindre de nombreux points de mesure. Smarty Snow est une application complète qui permet, en temps réel, d’enregistrer, de visualiser, de gérer et de partager des données environnementales et du secteur de la neige.

La station météorologique fournit des données historiques sur le comportement et l’évolution de la neige, des informations en temps réel sur l’épaisseur de la neige en différents points et surveille à distance l’état des zones dangereuses d’avalanche.

 

Avec ce projet, Arantec poursuit son expansion internationale avec l’installation d’équipements pour la prévention et le contrôle des avalanches et la gestion des routes d’hiver.

Smarty River de maintenance minime pour CHE à Tudela et Alagon

Smarty River de maintenance minime pour CHE à Tudela et Alagon

Arantec adapte les stations de jaugeage de Tudela et Alagón à la nouvelle typologie d’entretien minime de la Confédération Hydrographique de l’Èbre (Navarre et Saragosse).

Le district hydrographique de l’Èbre est situé dans le quadrant nord-est de la péninsule ibérique et couvre une superficie totale de 85 660 km2. C’est le plus grand bassin hydrographique d’Espagne, représentant 17% du territoire espagnol. Ses limites naturelles sont : les Montagnes Cantabriques et les Pyrénées du côté nord, la Cordillère Ibérique du côté sud-est et la chaîne côtière catalane du côté est.

 

Il est drainé par l’Èbre qui, avec une longueur totale de 910 km, s’écoule en direction NW-SE, des montagnes cantabriques jusqu’à la Méditerranée, où il se jette dans un magnifique delta. Sur son chemin, il recueille l’eau des Pyrénées et des montagnes cantabriques sur sa rive gauche à travers d’importants affluents, tels que Aragón, Gállego, Cinca, Segre, etc., et sur sa rive droite, il reçoit des affluents du système ibérique, qui sont normalement moins abondants, tels que Oja, Iregua, Jalón ou Guadalope. Au total, il y a environ 12.000 km de réseau fluvial principal.

 

Dans le bassin il y a de nombreux lacs, principalement dans les zones montagneuses, sont les soi-disant ibones ou étangs des Pyrénées, de petite taille, mais d’une grande beauté. Dans d’autres régions, on trouve aussi des exemples comme la lagune de Sariñena (Huesca), celle de Montcornés (Lleida) ou le lac salé de Chiprana (Saragosse). Il convient de mentionner en particulier la lagune de Gallocanta (541 km2 de bassin) située dans un bassin endorhéique (sans sortie extérieure), mais dans le cadre de la Confédération Hydrographique de l’Èbre.

Dans ce vaste et varié territoire vivent environ 3.200.000 habitants, ce qui signifie une densité de 37 habitants par km2, c’est un territoire très peu peuplé dans le contexte européen. Près de la moitié de la population est concentrée à Saragosse, Vitoria, Logroño, Pamplona, Huesca et Lleida. Il y a une concentration de population au centre de la vallée et de grandes zones dépeuplées dans le système ibérique et les Pyrénées.

 

L’Autorité de Bassin de l’Èbre est responsable du contrôle de la quantité et de la qualité des eaux de surface (rivières, ruisseaux, lacs et réservoirs) et des eaux souterraines.

 

Le réseau S.A.I.H. (www.saihebro.com) est chargé du contrôle continu et automatique de la quantité d’eau de surface, qui se compose de 236 stations de mesure de débit dans les canaux, 348 pluviomètres et 85 points de contrôle dans les réservoirs.

Les données de flux fournies par le réseau intégré S.A.I.H. servent deux objectifs fondamentaux :

 

Enregistrement des débits circulant dans les canaux du bassin pour l’amélioration de la gestion des ressources en eau, avec une importance particulière pour la planification hydrologique.

 

Informer les autorités compétentes en cas d’inondation et de risque d’inondation afin qu’elles puissent prendre les décisions qu’elles jugent appropriées pour minimiser le risque et, le cas échéant, rétablir la situation à la normale.

 

Sur la base de la description du bassin de l’Èbre et de ses caractéristiques territoriales et hydrologiques, la Démarcation hydrographique est en train d’adapter certaines des stations de jaugeage qui disposaient d’une grande infrastructure de mesure des débits, et qui sont encore nécessaires en de nombreux points, à des stations plus agiles et dynamiques à faible maintenance, grâce aux progrès des nouvelles technologies, et qui complètent les précédentes.

 

Dans le cadre de cette typologie, la Confédération Hydrographique de l’Èbre a décidé de s’appuyer sur Arantec Engineering pour le contrôle de l’Èbre en 2 points significatifs situés à Tudela (Navarre) et Alagón (Saragosse).

 

Aux deux endroits, un capteur de niveau de rivière de type Radar a été installé, jusqu’à 15 m de haut, alimenté par des panneaux photovoltaïques et des communications par GPRS avec le Centre de contrôle du bassin de la démarcation hydrographique de l’Èbre situé à Saragosse.

En outre, un capteur de vitesse de surface a été installé à la station de jaugeage de Tudela afin d’obtenir le débit de l’Èbre à cet endroit.

L’équipement a été installé sur une structure unique conçue par la Confédération Hydrographique de l’Èbre avec le soutien d’Arantec Engineering, ce qui permet un entretien facile et simple des stations, comme le montre la vidéo suivante :

Arantec continue donc d’investir dans l’innovation et l’amélioration continue dans les processus de contrôle des paramètres hydrologiques-hydrauliques, en mettant ses services à la disposition des différentes confédérations.

Essai pilote de « Smarty Flow » avec EMAYA à Palma de Mallorca

Essai pilote de « Smarty Flow » avec EMAYA à Palma de Mallorca

EMAYA, Empresa Municipal d’Aigües i Clavegueram S.A., est une société détenue par la Mairie de Palma de Mallorca, qui détient 100% de son capital social. L’entreprise est responsable de la gestion du cycle intégral de l’eau de la municipalité (collecte, épuration et approvisionnement en eau potable, ainsi que l’entretien des installations de canalisation, d’assainissement et de purification de l’eau), en plus de la concession et de l’établissement des raccordements.

Parmi les fonctions réalisées par EMAYA, il y a le contrôle des débits de circulation dans les réseaux d’alimentation et d’assainissement, aussi bien pour les canalisations sous charge que pour les canaux et collecteurs où l’eau circule en mode feuille libre.

 

Pour la mesure sous charge, il dispose de nombreux débitmètres à travers le réseau qui lui permettent de contrôler les débits de circulation, tandis que pour la mesure dans les canaux et les collecteurs, il dispose de sondes de niveau qui, en fonction de celles-ci et des courbes de décharge, peuvent estimer l’eau qui circule à travers elles.

 

Cependant, dans le processus d’amélioration continue mené par EMAYA, elle a voulu faire un pas en avant et compter sur la collaboration d’Arantec Engineering pour réaliser un essai pilote avec des équipements capables de mesurer le niveau et la vitesse de surface de l’eau afin d’obtenir des valeurs de débit plus rigoureuses et en temps réel.

 

C’est pourquoi Arantec a fourni le « Smarty Flow », un radar Doppler qui mesure le niveau et la vitesse, et donc le débit sans contact avec l’eau. Ce type d’équipement a permis une installation rapide et facile et a besoin d’un minimum d’entretien.

« Smarty Flow » est un appareil qui peut être utilisé pour la mesure de captage d’eau de sources naturelles à ciel ouvert, comme c’est le cas ici, ainsi que pour l’alimentation en eau et les collecteurs d’eaux usées.

 

Avec cette installation, Arantec consolide sa position dans le contrôle des débits en film libre pour les captages, se positionnant également pour la mesure dans les canaux et les tuyaux d’assainissement avec l’objectif de fournir une solution aux conseils municipaux et aux conseils de comté pour le respect du Décret Royal 1290/2012 pour le contrôle des débordements dans les réseaux d’assainissement, qui stipule ce qui suit au point 2 de sa troisième disposition transitoire :

 

« Les détenteurs des autorisations de rejet actuelles et en cours au moment de l’entrée en vigueur du présent arrêté royal, ainsi que ceux qui s’appliquent jusqu’au 31 décembre 2015, doivent doter les points de trop-plein de systèmes de quantification des déversoirs dans les 4 ans suivant l’entrée en vigueur du présent arrêté royal ».

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